La femme du patron

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Babes

La femme du patronIl y a longtemps, j’avais à peine 19 ans, c’était à la fin de mes études. Je faisais des petits boulots. Là je bossais dans un petit garage où il y avait le patron et 2 mécanos. C’était la fin de l’année et les fêtes. Le patron avait organisé un repas pour fêter ça. C’était dans l’atelier. C’était étrange de se voir habiller autrement qu’en bleu. Etrange aussi de les voir en compagnie de leur femme respective. Moi j’étais seul. Les comportements et le langage étaient totalement différents.Il y avait la femme du patron qui tout de suite m’avait pris à la bonne. Elle devait avoir entre 45 et 50 ans. Grande brune avec de jolies formes rondes qu’elle avait su mettre en valeur ce soir-là. Elle portait un ensemble tailleur jupe lui arrivant à mi-cuisses et qui moulait son joli cul. Un jolie chemisier blanc avec un généreux décolleté et l’on devinait par transparence son soutien-gorge en dentelle dessous. Tout au long de la soirée, elle ne manquait jamais une occasion de se frotter contre moi ou de me présenter ses généreux attributs. Les gars aussi l’avaient remarqué et me lançaient des clins d’œil en coin chaque fois qu’elle passait près de moi. Ils m’avaient déjà parlé d’elle et m’en avaient fait la description d’une allumeuse gourmande. J’avais même deviné que l’un d’eux avait eu une aventure d’un soir sur le capot d’une des voitures en réparation.Au début de la soirée, tout le monde échangeait des banalités et petit à petit l’ambiance devint plus chaleureuse et détendue et tournait à la franche rigolade. L’apéritif, les mets et les vins favorisant la bonne ambiance. Chacun parlant d’anecdotes qui s’étaient passée durant l’année. La femme du patron était assise à côté de moi. Et à plusieurs illegal bahis reprises son pied chaussé d’escarpin à haut talon effleurait ma cheville et mon mollet. Ou bien elle posait sa main sur ma cuisse et la caressait en remontant pour l’enlever. Elle ne manquait jamais de s’appuyer sur mon épaule pour se lever ou s’assoir lors du service. Et face à moi elle se penchait, le chemisier largement ouvert, tout en me jetant des regards appuyés. Je n’en perdais pas une miette. C’était un agréable spectacle.A la fin de la soirée, les deux mécanos nous quittèrent. Le patron, assez éméché s’était endormi dans son fauteuil. Et elle me demanda de la raccompagner chez elle. Elle m’expliqua que son mari avait l’habitude de dormir ici dans son fauteuil et que ce ne serait pas la première fois.Les patrons habitaient une grande demeure en dehors de la ville. Durant le trajet, tout en me faisant la conversation elle continua à me toucher. Me passant la main dans les cheveux, dans le cou, sur l’épaule ou sur la cuisse. Elle me posait plein de questions, si j’avais une petite amie, si j’en avais eu beaucoup, où je les emmenais, si j’avais un endroit tranquille pour passer de bons moments avec elle. Et petit à petit la conversation dériva sur le sexe. Elle me demanda mes gouts, mes préférences, etc. … elle me demanda comment je la trouvais, si elle n’était pas trop grosse, si la façon de s’habiller allait bien avec sa silhouette. Et à chaque fois elle mettait la partie de son corps dont elle parlait en avant, ses seins, ses cuisses, ses hanches, ses fesses… elle passait tout en revue. Et nous arrivions chez elle. Il y avait un petit parc qui entourait la maison. Elle ouvrit la grille en actionnant une télécommande illegal bahis siteleri et me dirigea vers le garage attenant à la maison. Elle fit ouvrir également la porte du garage avec la télécommande et je me garais à l’intérieur. Faisant attention en passant les obstacles des portes, je n’avais pas remarqué qu’elle s’était rapprochée et collée à moi. Quand je coupais le contact elle m’embrassait dans le cou et caressait mon sexe à travers mon pantalon. Je ne bougeais pas. Je ne disais rien. Elle continua à s’occuper de moi. A m’embrasser, à me caresser. Je bandais dans mon pantalon. Elle déboutonna ma chemise et embrassa mon torse. Elle fit glisser ma braguette pour y glisser sa main et me branler. Experte elle avait fait glisser mon boxer sous mes couilles et me caressait directement. Elle sortit ma verge et se pencha dessus pour l’embrasser et l’avaler. Je sentais ses lèvres se serrer sur mon gland et glisser tout le long. Elle allait et venait sur ma bite, l’aspirant à chaque mouvement. Je ne bougeais pas et me laissais faire, me laissant aller au plaisir. J’éjaculais dans sa bouche. Elle ne s’arrêta pas et continua à me pomper en avalant tout mon foutre. Elle me nettoya entièrement. Elle se redressa et vint me donner un nouveau baisé. Et elle descendit de la voiture en fit le tour et vint m’ouvrir la portière. Elle avait remonté sa jupe découvrant son porte jarretelle et son string. Elle me prit par la nuque et me poussa doucement sur son sexe que j’embrassais. Elle me caressait les cheveux d’une main et de l’autre écarta son string pour que je la lèche. Ma langue glissa entre ses lèvres. Je lui broutais le minou en caressant ses cuisses et ses fesses et je remontais sur ses seins. canlı bahis siteleri Elle ouvrit son chemisier et les fit passer par-dessus son soutien-gorge. Je prenais ses gros seins à pleines mains. Je lapais sa mouille lui fouillant le sexe de ma langue. Elle se pencha de nouveau sur moi pour prendre mon sexe qui de nouveau était en érection. Et elle me fit sortir de la voiture et m’entraina dans la maison, me tirant par la queue. Elle marchait devant moi en porte-jarretelle, la jupe relevée sur ses fesses en roulant des hanches. Très chaude elle m’emmena dans le salon. Elle se positionna à quatre pattes sur le canapé, bien cambrée et me demanda de continuer à la lécher par derrière. Elle ondulait sur mon visage. Je la voyais se caresser les seins en même temps. Je lui bouffais la chatte et le cul. Ma langue glissait de l’un à l’autre. De son vagin à la rondelle de son petit trou. Elle fouilla dans son petit sac à main et en sortit un étui de préservatif qu’elle me tendit en m’ordonnant de la prendre. J’enfilais la capote, puis j’enfilais la femme de mon patron. Je la pris par derrière à quatre pattes sur le canapé de son salon. Je lui agrippais les hanches et lui envoyais de bons coups de reins, tapant contre ses fesses. Je voyais ses seins balloter d’avant en arrière à chaque coup de bite. Elle ondulait aussi sur mon sexe. De plus en plus vite, de plus en plus fort, en même temps que son plaisir montait jusqu’à la jouissance. Et elle s’écroula sur le canapé. Je la retournais et hottais la capote pour glisser ma bite entre ses deux gros seins qu’elle serrait l’un contre l’autre et j’éjaculais entre, envoyant des giclées dans son cou. Après quelques instants nous nous déshabillions entièrement pour prendre une douche. Et encore une fois nous nous donnions du plaisir sous la pluie chaude de la douche. Et de nouveau après dans son lit, tout le reste de la nuit, je passais en revue toutes les positions et tous les orifices de la femme de mon patron.

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